Maroc

Maroc Blog: recueil de l'actualité marocaine (immobilier, économie, artisanat, hôtels, tourisme, vols destination Maroc...)

lundi 8 juin 2009

Compagnie Marocaine : le dividende sera mis en paiement le 12 juin

L'Assemblée Générale Ordinaire de Compagnie Marocaine s'est réunie à Paris, le vendredi 5 juin 2009. Treize actionnaires représentant 116.483 actions, 52% du capital), et 116.483 droits de vote étaient présents ou représentés. Le quorum ayant été réuni, l'assemblée a pu valablement délibérer sur l'ordre du jour. M. Vito Martnelli, représentant Exponens Audit, Commissaire au Compte, assistait à la séance.

Toutes les résolutions ont été adoptées à l'unanimité. L'assemblée a notamment approuvé le versement d'un dividende de 1,50 Euro par action qui sera mis en paiement le 12 juin 2009 aux guichets de BNP Paribas. La distribution de ce dividende ouvre droit, pour les personnes physiques fisc alement domiciliées en France, à l'abattement de 40% prévu au paragraphe 3 de l'article 158 du Code Général des Impôts.
(C) Finance Plus

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Le potentiel économique marocain n'est pas bien connu en Corée

Entretien avec l'ambassadeur de la République de Corée au Maroc
Les relations diplomatiques entre le Maroc et la Corée sont au beau fixe. Cependant, le partenariat économique reste en deçà des aspirations même si les échanges commerciaux sont en constante croissance au fil des années.
Les investissements coréens au Maroc n'atteignent pas le niveau que permet le potentiel dans ce domaine. L'ambassadeur de la Corée du Sud au Maroc Choi Jai-Chul explique cette situation par plusieurs raisons dont la plus importante a trait à la méconnaissance du potentiel économique marocain en Corée.
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Coopération financière entre le Cameroun et le Maroc

Le Président Directeur Général d’Attijawafa Bank a été reçu au palais présidentiel

La coopération entre le Cameroun et le Maroc est au beau fixe pourrait- t-on dire au regard de l’attachement de ce pays du Maghreb pour le Cameroun. D’abord le Maroc s’est illustré dans les projets d’eau potable au Cameroun et dans bien d’autres secteurs qui vont du tourisme au transport en passant par le commerce. Aujourd’hui le Maroc voudrait gagner d’avantage du terrain dans le secteur bancaire. C’est l’objet de l’audience accordée au Président Directeur Général d’Attijariwafa Bank M.Mohammed El Kettani par le Ministre d’état Secrétaire général de la Présidence de la République, Laurent Esso. Le patron de ce groupe bancaire du Maghreb a tenu à rassurer les autorités camerounaises que le groupe qu’il dirige devra contribuer autant que faire se peut à la relance de l’économie nationale. L’homme d’affaire Marocain a donc présenté au secrétaire général de la présidence de la république du Cameroun les différents avantages que le Cameroun peut tirer de la coopération avec son groupe bancaire surtout afin que Yaoundé puisse accélérer le processus d’acquisition du crédit agricole du Cameroun, ancien SCB.
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Maroc: taux de croissance de 5,6%

AFP

Le Maroc a enregistré un taux de croissance de 5,6% en 2008, contre 2,7% en 2007, a-t-on appris aujourd'hui auprès du Haut Commissariat au Plan (HCP).Ces chiffres, officiels, dépassent de 0,2 point les estimations effectuées par le HCP en avril dernier.

Cela s'explique notamment, a indiqué le HCP, par une "hausse de 16,3% en volume de la valeur ajoutée agricole, non compris la pêche, après une baisse de 20,8% en 2007".
En 2008, souligne encore le HCP, "la croissance a été tirée principalement par la demande intérieure".

Le HCP a d'autre part noté une "baisse des exportations de biens et de services" de 1,1% en volume et une "hausse des importations" de 10,9%.Les autres points soulignés par le HCP sont un "recul des transferts" des Marocains résidant à l'étranger et une "régression du taux d'épargne nationale", qui est passé de 29,7% en 2007 à 28,6% en 2008.

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Renault : la Sandero arrive au Maroc

La berline compacte Sandero de Renault et sa filiale Dacia sera commercialisée à partir du 18 juin au Maroc, aux côtés de Logan et Logan MCV. Dacia Sandero est fabriquée à l'usine Somaca de Casablanca du groupe Renault pour le marché marocain. Avec la production de Sandero au Maroc, le groupe Renault poursuit son déploiement international.

Après les usines de Curitiba (Brésil), Sofasa (Colombie), Pitesti (Roumanie), l'usine Nissan de Rosslyn (Afrique du Sud), la Somaca accueille donc la fabrication de la dernière née dérivée de la plateforme Logan.
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Deux contrats pour Suez Environnement au Maroc

Le montant global des deux contrats portant sur la collecte des déchets s'élève à 50 millions d'euros.

Suez Environnement, présent sur le territoire marocain depuis 1997 grâce à ses filières de gestion des eaux Lyonnaise des Eaux de Casablanca et de gestion des déchets SITA El Beida et SITA Maroc a le sourire. En effet, l'entreprise vient de décrocher deux contrats dans le domaine de la collecte des déchets pour un montant total de 50 millions d'euros.
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jeudi 4 juin 2009

Maroc: baisse significative des transferts des Marocains résidant à l’étranger

Par Mountassir HAMADA. Correspondent Permanent Rabat Maroc

Les transferts des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont enregistré une baisse de 14,3% depuis le début de l’année en cours par rapport à la même période en 2008, d’après les statistiques qui ont été présentée jeudi 28 mai à Casablanca à l’issue d’une conférence, tenue En 2008 le montant des transferts des MRE est estimé à 53,65 milliards de dirhams, soit une baisse de 2,4% par rapport à 2007 dont le montant a été de 57 milliards de dirhams. La France reste le plus gros émetteur des transferts financiers (42,2%), située loin devant l’Espagne et l’Italie avec respectivement 15,3% et 12,2%.

Avec une part de 16 %, les transferts constituent, après les biens et services, la principale source de devises pour le pays. Ainsi, ils représentent le double des investissements directs étrangers et 9% à 10% du PIB national. Rappelons qu’ils ont enregistré une évolution remarquable ces dix dernières années. Tout en passant de 20 milliards de dirhams en 1998 à plus de 57 milliards de dirhams en 2007 avec parfois des taux d’augmentation élevés.

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mercredi 15 octobre 2008

La reprise economique marocaine confirmee

Malgré le ralentissement de la croissance économique dans la zone euro; la reprise économique nationale confirmée: Bank Al- Maghrib relève le taux directeur à 3,50% - En 2008, l’inflation atteindrait en moyenne 3,9%

Les pressions sur les prix se sont intensifiées en juillet 2008. L’inflation s’est ainsi établie à 5,1% en glissement annuel, après avoir atteint 4,7% en juin et 5,4% en mai en raison de la poursuite de la hausse des prix des produits alimentaires de base, ainsi que du relèvement des prix de certains carburants. Tel est le constat de Bank Al-Maghrib établi dans son nouveau rapport sur la politique monétaire, préparé pour son Conseil Administratif du 23 septembre 2008.
Le renchérissement des produits frais a également contribué à cette évolution, ajoute-t-on de même source. L’inflation sous-jacente s’est maintenue à un rythme de croissance élevé en glissement annuel, soit 4,7%, après 4,8% en juin et 4,9% en mai. Par ailleurs, la décomposition de l’inflation par nature de produits, laisse apparaître une poursuite de l’effet de diffusion des prix des échangeables vers les non échangeables, en particulier les services.

Les pressions sur les prix sont également perceptibles au niveau des prix de la production industrielle, l’indice des industries manufacturières ayant augmenté de 28,2%, après une hausse de 26,5% enregistrée en juin. En effet, et compte tenu de l’augmentation des prix à, l’importation, les coûts des intrants des entreprises manufacturières ont enregistré une forte hausse qui s’est répercutée sur les prix à la production industrielle, notamment dans l’industrie du raffinage et les industries alimentaire, chimique et métallurgique.

Les données disponibles ainsi que les prévisions macroéconomiques pour 2008 tendent à confirmer la reprise de l’activité économique nationale, malgré le ralentissement de la croissance économique dans la zone euro. Elle est essentiellement tirée, au plan sectoriel, par le rebond du secteur primaire, le dynamisme continu des activités non agricoles, et par la vigueur de la consommation et de l’investissement. En effet, après avoir progressé de 7% au premier trimestre, la croissance devrait se situer en moyenne à 6,7% au cours des deuxième et troisième trimestres 2008, et aux alentours de 6,5% pour l’ensemble de l’année.

Dans ces conditions, l’output gap global, selon les estimations de Bank Al-Maghrib, a affiché une valeur positive au cours du deuxième trimestre 2008.

L’output gap non agricole a également affiché une valeur positive supérieure à celle enregistrée pendant la même période de l’année précédente. La tendance de ces deux indicateurs devrait se maintenir pour l’ensemble de l’année. Pour sa part, le taux d’utilisation des capacités de production dans le secteur industriel, a progressé au terme du mois de juillet 2008, après la baisse enregistrée le mois précédent. Dans ce contexte, les conditions d’emploi se sont améliorées au deuxième trimestre 2008. En outre, comme indiqué au précédent Rapport sur la politique monétaire, l’augmentation du SMIG en juillet 2008 et 2009 aura un effet significatif et durable sur l’inflation. Au total, l’analyse de l’ensemble de ces indicateurs laisse entrevoir un accroissement des pressions sur les prix au cours des prochains trimestres.

Au niveau monétaire, les derniers chiffres disponibles indiquent que l’orientation des conditions monétaires n’a pas connu de changements significatifs depuis le dernier RPM. Elles demeurent en effet marquées par la poursuite tant du ralentissement de la croissance monétaire que du dynamisme du crédit, dont le rythme de progression s’est toutefois légèrement atténué. Le rythme de croissance de M3 est revenu à 12,2% en juillet, après 13,8% en moyenne au cours du premier semestre, réduisant l’ampleur de l’excédent monétaire. Bien que son expansion demeure relativement vigoureuse, le crédit bancaire a connu en juillet une légère décélération, en glissement annuel, en liaison avec le recul de la croissance de l’ensemble des catégories de crédit et la contraction de l’encours des créances en souffrance.
(Lopinion.ma)

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lundi 29 septembre 2008

La baisse de la TVA n’aura pas lieu en 2009

La baisse du taux de droit commun de la TVA n’est plus à l’ordre du jour. La suppression de certaines exonérations sur les produits et services est presque certaine.

Le projet de Loi de finances pour 2009 faisait encore l’objet de discussions au moment où nous mettions sous presse, mercredi 24 septembre. A en croire le ministère des finances, qui ne reconnaît que ce qui est officiellement adopté, le Budget n’a pas encore vraiment pris forme, dans l’attente que des arbitrages soient rendus. Toutefois, il est possible, sur la foi de certaines confidences, d’esquisser ici les grands choix, fiscaux et budgétaires, du projet de Budget.

Sur le plan fiscal, la mesure-phare est maintenant connue : il s’agit de la baisse de deux points du taux marginal de l’impôt sur le revenu (IR) et du relèvement du seuil d’exonération de 24 000 DH à 27 000 DH. Et forcément, lorsqu’on touche aux «extrémités» d’un impôt progressif comme l’IR, les tranches intermédiaires sont également affectées.

C’est pourquoi le fisc est formel, la baisse n’est pas seulement de 2 points. Tout l’intérêt est de savoir comment seront réaménagées ces tranches intermédiaires. «C’est l’objet des discussions en cours», assure-t-on au ministère des finances.

Laisser le Budget digérer la baisse de l’IR
L’autre mesure que beaucoup souhaitent voir appliquer - et qui a d’ailleurs fait partie des objectifs des gouvernements successifs depuis l’avènement de l’alternance en 1998 -, c’est la baisse du taux de droit commun de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et, à terme, la réduction du nombre de taux de cinq (0%, 7%, 10% 14% et 20%) à deux.

Le gouvernement El Fassi a certes déclaré qu’il ramènerait le taux de droit commun de la TVA de 20% à 19 ou 18%. Mais, en réalité, ceci, encore fois, n’est qu’un objectif. «Pour 2009, il est quasiment exclu, à l’heure où je vous parle, de baisser le taux de droit commun de la TVA. D’ailleurs, une telle mesure n’est même pas à l’ordre du jour des discussions sur le Budget», confie une source sûre.

Celle-ci explique le report de cette réforme par le fait qu’il est difficile d’opérer en même temps une baisse de l’IR et une baisse de la TVA, qui plus est, une année seulement après la baisse de 5 points de l’impôt sur les sociétés. «Il faut laisser le Budget de l’Etat digérer la réforme de l’impôt sur le revenu, qui est déjà très importante, avant de songer à autre chose».

Il faut s’attendre à la taxation de certains produits et services
En revanche, la réflexion sur le rôle pivot qu’il faut progressivement faire jouer à la TVA se poursuit. Sans doute est-ce par cette taxe que l’Etat compte désormais renflouer ses caisses, ou, en tout cas, compenser les baisses qu’il a consenties et qu’il continuera de consentir sur d’autres impôts (IS et IR notamment), en raison de la concurrence fiscale qui fait rage à l’international.

C’est pourquoi le mouvement de suppression des exonérations et autres abattements, amorcé sous le gouvernement précédent, devrait se poursuivre. Les équipes du ministère des finances travaillent actuellement sur les impacts économiques, financiers et sociaux des exonérations de TVA sur certains produits (lait, viande, sucre, etc.), mais rien ne laisse supposer pour le moment que ces produits seront taxés à partir de janvier 2009.

Certains tiennent pour presque sûre la suppression de certaines exonérations, sans pour autant pouvoir dire quels produits ou services seront concernés. L’argument avancé au ministère des finances, à propos de cette question - et c’est le lien évident entre les choix fiscaux et les choix budgétaires -, c’est que «beaucoup d’argent est donné pour favoriser le pouvoir d’achat, à travers la baisse de l’IR et les augmentations de salaires, alors que, dans le même temps, il faudra allouer des enveloppes très consistantes à certains grands projets».

Et, en effet, des moyens énormes devraient être consacrés au fameux plan d’urgence de l’Education nationale (2009-2012), ainsi qu’au ministère de l’agriculture, deux départements dont les budgets, en début de semaine, n’étaient pas encore bouclés. «Le plan d’urgence de l’Education nationale, c’est une affaire de plusieurs milliards de dirhams, et il va bien falloir les trouver», fait observer un haut fonctionnaire.

Compte tenu de tous ces éléments, il y a sans doute lieu de s’attendre à ceci : d’une part, la taxation de certains produits et services ; d’autre part, le report de la baisse de l’IS pour les petites et moyennes entreprises, un projet crânement défendu, il y a un an, par l’USFP et qui sera remis sur la table cette année encore.

Le projet sera donc de nouveau présenté aussi bien par ce parti que par la confédération patronale, mais ni l’une ni l’autre ne se font d’illusions quant à son aboutissement. D’ailleurs, en début de semaine, la CGEM n’avait pas encore officiellement fait part de ses doléances au gouvernement, alors qu’habituellement, à cette période de l’année, les propositions du patronat sont déjà sur le bureau du ministre des finances et sur la place publique.

Il est vrai que l’essentiel des revendications de la CGEM est déjà dans le Livre blanc, mais il y a sans doute aussi une gêne à demander plus, juste après avoir obtenu d’un coup 5 points de baisse de l’IS et bientôt 4 points d’IR...

Salah Agueniou www.lavieeco.com

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jeudi 27 octobre 2005

Banque maroc

Banque commerciale du Maroc Europe
Succursales de Paris et de Bruxelles : agences et délégations.
Société générale marocaine de banques
www.sgmaroc.com/

Crédit du Maroc
Présentation du groupe, de ses produits et services bancaires.
www.cdm.co.ma

Attijariwafa Bank
Attijariwafa bank est une entité issue de la fusion de la Banque Commerciale du Maroc et de Wafabank
http://www.attijari.com/

Banque populaire (Banque Maroc)
Le Crédit Populaire du Maroc est un groupement de banques constitué par la Banque Centrale Populaire et les Banques Populaires Régionales.
Banque populaire Salle des Marchés
Pour mieux profiter des meilleurs opportunités du marché et vivre le marché en réel, la salle des marchés de la Banque Centrale Populaire met à votre disposition une équipe d'interlocuteurs à même de vous apporter leur expertise et de vous prodiguer le meilleur conseil.
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