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Maroc Blog: recueil de l'actualité marocaine (immobilier, économie, artisanat, hôtels, tourisme, vols destination Maroc...)

mercredi 10 juin 2009

Immobilier marocain : tous les indicateurs au vert, selon M.Hejira

Le ministre de l'Habitat, de l'urbanisme et de l'aménagement du territoire, Ahmed Taoufiq Hejira, a assuré que tous les indicateurs continuent à être au vert pour l'immobilier marocain, soulignant une forte demande de logements sociaux et de logements pour les classes moyennes.

"Tous les indicateurs continuent à être au vert malgré un net tassement dans le logement de luxe", a indiqué le ministre dans une interview au quotidien économique français "Les Echos", expliquant que certaines villes, notamment Marrakech et Tanger ont connu une "surproduction de ces logements, accentuée par une possible baisse de la demande".
"Le tassement est passager", a affirmé le ministre qui a salué "le succès sans précédent" qu'a connu la sixième édition du Salon de l'immobilier marocain à Paris, qui s'est tenue du 21 au 24 mai dernier, et qui a attiré plus de 45.000 visiteurs.

M. Hejira a, par ailleurs, noté que le programme "Villes sans bidonvilles", qui vise l'éradication totale des bidonvilles d'ici à l'horizon 2012, s'est concrétisé par la disparition de ces formes de logements dans 32 villes sur les 83 concernées.
Qualifiant ce programme de "grand défi", M. Hejira a expliqué qu'une enveloppe budgétaire de 25 milliards de dirhams, dont 10 milliards subventionnés par l'Etat, y est consacrée, soulignant qu'il s'agit là d'"une des priorités du plan d'action du gouvernement dans le domaine du développement social et de lutte contre la pauvreté".
MAP

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Hommage à «un grand et fidèle ami» du Maroc

Le Président gabonais Omar Bongo Ondimba, décédé lundi dans une clinique de Barcelone, compte parmi les grands leaders africains, cette génération de bâtisseurs africains charismatiques, qui vont marquer de leurs empreintes l'histoire du Continent africain, mais aussi les relations entre le Maroc et le Gabon frappées du sceau de l'excellence.

Avec le décès du Président Hadj Omar Bongo, le Maroc perd un grand ami, loyal et fidèle, dont la solidarité avec le Royaume, dans toutes ses causes, en premier lieu l'intégrité territoriale du Royaume, aura été constante, indéfectible et permanente.

Un "fidèle Ami qui a toujours voué à Notre Famille Royale et au peuple marocain des sentiments affectueux de grande estime, et déployé des efforts intenses et constants en faveur de la consolidation des liens d'amitié entre nos deux pays", a souligné lundi S.M. le Roi dans un message de condoléances à la présidente du Sénat et présidente par Intérim de la République gabonaise.

La disparition du doyen des chefs d'Etat africains est également une perte pour le Continent africain.

"L'Afrique perd en lui non seulement le Doyen de ses Chefs d'Etat, mais également un homme dévoué à ses causes et qui, toute sa vie durant, a œuvré inlassablement en faveur de la paix, de la stabilité, de l'unité et du développement de notre Continent", a souligné le souverain.

En effet, le Maroc et le Gabon ont entretenu des relations excellentes, normales et en constante évolution, soutenues par des relations politiques solides, au plus haut niveau de l'Etat, et des positions concordantes et concertées sur le plan diplomatique, au niveau des forums internationaux.

"Les relations entre les deux pays tirent leur force de la profondeur des liens historiques et d'estime mutuelle unissant nos deux peuples", avait indiqué S.M. le Roi dans un message au Président Bongo, le 28 février 2006, à l'issue d'une visite privée du souverain au Gabon.

Ces relations, qui remontent au début de la décennie 60, se sont consolidées au fil des ans, pour s'élargir aux différents domaines économiques. Le Maroc s'est impliqué dans les programmes de développement du Gabon, avec l'intervention d'opérateurs publics et privés, dans les domaines de l'habitat et du tourisme et dans le secteur médical.

Les deux pays ont posé dés 1961 les jalons juridiques de cette coopération, qui venaient en fait sceller la profonde amitié, qui ne se démentira jamais durant les différents mandats du Président Omar Bongo Ondimba, de 1967 à ce jour.

Cinq ans plus tard, la coopération bilatérale a connu un nouvel élan, avec la conclusion de nouveaux accords de coopération, dans les domaines diplomatique, économique et culturel.

Le développement des relations bilatérales entrera dans une nouvelle phase, en 2004, à l'occasion de la visite Royale la même année à Libreville, qui se traduira par la signature de plusieurs accords, notamment l'accord portant sur la promotion et la protection réciproque des investissements.

Ces accords sont venus en effet mettre sur pied les instruments de gestion des flux commerciaux, d'investissements et d'échanges entre les deux pays.

Ce cadre juridique a ouvert la voie à la dynamisation des rapports économiques, qui demeurent malgré tout, en deçà des potentialités des deux pays qui offrent, pourtant, une multitude d'opportunités d'échanges commerciaux, d'investissements et d'exploitation des atouts et richesses naturelles et productives des deux pays.

La coopération bilatérale, relancée à l'occasion des réunions régulières de la commission mixte maroco-gabonaise, porte sur des domaines clés, dont le tourisme, les télécommunications, les eaux et forêts et la protection de l'environnement, l'agriculture et la petite et moyenne industrie.

Le Président Bongo a toujours témoigné une profonde amitié pour le Royaume du Maroc, dont il a défendu les causes, à leur tête l'intégrité territoriale, dans tous les forums régionaux et internationaux.

Par MAP

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lundi 8 juin 2009

Protection des droits des travailleurs migrants

Le Maroc place la problématique de la protection des droits des travailleurs migrants au centre de sa politique générale basée sur une double approche de co-responsabilité et de co-développement, a affirmé, vendredi à Genève, l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Office des Nations unies, Omar Hilale.
Le Maroc, qui a été parmi les premiers pays à signer et à ratifier la Convention internationale sur les droits des travailleurs migrants et de leurs familles, place cette problématique au centre de sa politique générale, basée sur une double approche de co-responsabilité et de co-développement, tel que consacrée par la Conférence euro-africaine sur la migration et le développement, qui s'était tenue en 2007 à Rabat, a indiqué M. Hilale, qui intervenait lors de la 11e session du Conseil des droits de l'Homme (CDH).
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Attentats de Madrid: un juge espagnol va se rendre au Maroc pour interroger un suspect

Un juge espagnol va se rendre au Maroc pour interroger un homme soupçonné d'avoir participé aux attentats de Madrid en 2004, qui on fait 191 morts et 1.800 blessés, a-t-on appris jeudi auprès du tribunal de Madrid.

Le magistrat prendra également les empreintes et l'ADN du suspect, Mohamed Belhadj. Ce dernier a fui l'Espagne quelques semaines après les attentats dans la gare de Madrid. Arrêté en Syrie, il a été extradé au Maroc, son pays natal, le mois dernier. Les enquêteurs espagnols pensent qu'il a joué un rôle clé dans l'organisation des attentats.
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19 tonnes de cannabis interceptées

Les forces de sécurité marocaines ont saisi 19,5 tonnes de résine de cannabis dissimulées dans un camion transportant des poulpes à destination de l'Espagne, a annoncé jeudi la police. La cargaison a été interceptée mercredi soir dans la ville portuaire de Nador, dans le nord du royaume chérifien. Le chauffeur italien et son auxiliaire espagnol ont été appréhendés. La drogue saisie a une valeur de revente de près de 25 millions de dollars.
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un patron de presse condamné pour avoir diffamé Fr3

Le directeur du journal marocain Assabah a été définitivement condamné par le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation envers un journaliste de France 3 qu'il accusait d'être un agent des services secrets algériens, a-t-on appris mercredi auprès du tribunal.

Abdelmounaïm Dilami avait été condamné par défaut le 14 octobre 2008 par la 17e chambre correctionnelle à 3.000 euros d'amende et 5.000 euros de dommages et intérêts. Il avait fait opposition à ce jugement mais s'en est désisté mardi, rendant sa condamnation définitive.
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jeudi 4 juin 2009

Tarbes. «3 chœurs pour le Maroc»

Kasbah Tadla… Un village du Moyen Atlas dans la région de Béni Mellal, d'où est originaire Hicham Iakini, jeune Tarbais, président de l'association Saberi. « C'est une contraction de Sahara, Berbère et Rif, explique-t-il, et ça veut dire patience en marocain. » De la patience, il lui en aura fallu, lui qui multiplie depuis les années les vacances « au bled » avec son père. A chaque expédition, il apporte des objets de première nécessité. « Quand j'ai vu les conditions de vie là-bas, j'ai voulu faire autre chose, monter un véritable convoi. » D'où la création de Saberi Handicap Maroc et aujourd'hui le montage de cette expédition, avec le concours du Rotary Tarbes-Bigorre.

Une rencontre qui s'est faite via un ami commun, Laurent Texeira, et qui débouche sur une extraordinaire chaîne de solidarité. « On a mis nos moyens, nos contacts, nos relais en commun », sourit Jean-Noël Pichon, président du Rotary Tarbes-Bigorre, qui sera également du voyage.

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samedi 27 septembre 2008

Espagne Le retour des immigrés sans emploi

Confronté à une grave crise économique qui le contraint à revoir sa politique en matière d’immigration, le gouvernement espagnol a adopté un plan d’aide au retour pour les immigrés sans emploi. Dès la fin octobre, les étrangers extra-communautaires inscrits au chômage bénéficieront de deux ans d’indemnités-chômage s’ils acceptent de quitter l’Espagne et de ne pas y revenir avant trois ans. Ces candidats au retour toucheront 40 % de la somme avant leur départ, le reste leur étant versé un mois plus tard, une fois arrivés dans leur pays d’origine.

La mesure concerne les citoyens de 19 pays ayant signé une convention avec la sécurité sociale espagnole, soit environ 87 000 personnes sur les 300 000 étrangers qui pointent actuellement dans les agences pour l’emploi. Si le Maroc et l’Equateur, traditionnels pourvoyeurs de main-d’oeuvre, sont concernés, les Roumains en revanche sont exclus du plan alors qu’ils représentent près de la moitié des nouveaux permis de séjours accordés l’an dernier (environ 400 000).
Jean-Jacques Bozonnet -Lemonde

Pour le ministre du travail et de l’immigration, Celestino Corbacho, il ne s’agit pas d’une mesure liée à la conjoncture économique, mais d’un instrument supplémentaire pour la gestion des flux migratoires. Il avait fait scandale, il y a quelques jours, en annonçant une réduction “proche de zéro” du contingent des contrats de travail passé avec les pays d’origine. Face à la protestation des syndicats et des associations d’aide aux immigrés, le chef du gouvernement, José Luis Rodriguez Zapatero, avait estimé “logique” que les flux se réduisent avec l’augmentation du taux de chômage, passé de moins de 8 % à près de 11 % en un an.

Le virage est spectaculaire pour l’Espagne, à peine deux ans après avoir régularisé près de 600 000 travailleurs clandestins. Le nombre des immigrés est passé de 500 000 en 1996 à 5,2 millions aujourd’hui, soit environ 12 % de la population. Depuis une décennie, disent les experts, l’immigration a contribué pour un tiers, voire la moitié, à la croissance espagnole. Cette dernière est annoncée négative pour la fin de l’année.

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Les activités antiterroristes de deux diplomates marocains aux Pays-Bas indisposent les Néerlandais

Le Monde (20/09/08) : Les activités antiterroristes de deux diplomates marocains aux Pays-Bas indisposent les Néerlandais

Un incident diplomatique entre La Haye et Rabat s'est soldé, il y a deux mois, par le rappel dans leur pays de deux membres de l'ambassade marocaine aux Pays-Bas. L'affaire révélée, lundi 15 septembre, par la chaîne de télévision néerlandaise Nova a été confirmée par les autorités. Elle concerne des tentatives d'espionnage auxquelles se seraient livrés les diplomates.

Un fonctionnaire de police a été suspendu de ses fonctions à Rotterdam après avoir, apparemment, livré des informations confidentielles sur des personnes d'origine marocaine domiciliées aux Pays-Bas.

Une double enquête vise à déterminer le contenu des renseignements qu'il aurait donnés aux services marocains et l'implication éventuelle d'autres fonctionnaires. Des policiers ont confirmé à des médias qu'ils avaient, eux aussi, fait l'objet de manoeuvres d'approche.

Le gouvernement néerlandais espérait gérer discrètement ce dossier délicat. Le ministre des affaires étrangères, Maxime Verhagen (chrétien-démocrate), soumis à la pression des députés, affirme désormais lui accorder "une importance particulièrement grande". Il compte interpeller son homologue marocain sur cette affaire en marge de l'Assemblée générale des Nations unies, à New York du 22 au 25 septembre. Le ministre a dit espérer qu'à l'avenir, le régime marocain "s'abstiendra" de telles activités.

"INFLUENCE NON SOUHAITÉE"

Les députés réclament, quant à eux, des détails. Le Parti travailliste, membre du gouvernement au côté des chrétiens-démocrates, demande que l'ambassadeur du Maroc soit rappelé à l'ordre.

Le leader populiste Geert Wilders exige l'expulsion du diplomate tant que Rabat n'aura pas présenté officiellement des excuses.

Un débat d'urgence devrait être organisé à la Deuxième Chambre dans les prochains jours. L'affaire est jugée d'autant plus sérieuse qu'elle concerne une communauté de quelque 320 000 personnes auxquelles s'ajouteraient, selon les estimations, quelque 20 000 clandestins.

Le régime de Rabat tente depuis longtemps, notamment via les mosquées et diverses "Amicales", d'exercer ce que le service de renseignement néerlandais AIVD appelle "une influence non souhaitée" sur la communauté émigrée. Il tenterait désormais d'approcher prioritairement les membres des deuxième et troisième générations.

Selon un expert du renseignement, cette tendance se serait renforcée depuis 2003 et les attentats sanglants de Casablanca. Le Maroc s'emploierait désormais à contrer en priorité la possible exportation, à partir de l'Europe, d'un islamisme radical susceptible de lancer d'autres actions terroristes sur son territoire.
Jean-Pierre Stroobants

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